04.10.2007
Plaisirs exquis
J’étais bien parti pour faire la cuisine. J’adore cela de toute façon. Un moment où on passe hors du temps, à sortir les ingrédients, les ustensiles, les aromates, à imaginer le plat de ce soir.
Son téléphone sonne, sa meilleure amie. Elle va papoter un bon moment j’en suis certain.
L’huile commence à frémir sur la poêle, les deux pavés de saumon terminent leur décongélation, j’ai les deux mains libres pour terminer la petite salade fraiche, féta, et une sauce faite maison, vous m’en direz des nouvelles !
Elle n’est pas loin de moi, son téléphone bien calé, les discussions s’enchainent vivement.
Elle fait sa coquinette, passant des mains furtives sur mes fesses, en se mordant les lèvres (comme si ça allait me faire craquer tu parles, m’en faut plus !!!). Ne voilà pas qu’elle se serre contre mon dos, passe sa main libre sur mon jean pour venir caresser mon membre alors que je suis tout tranquille en train de déposer les saumons sur le feu. (Si on ne peut même plus cuisiner en paix !!)
Sauf que j’avais moi aussi mes idées derrière la tête et attention les idées...
Je la prends par la main et l’emmène dans le salon. Toujours en train de papoter, je lui ôte son pantalon puis son boxer en dentelles dans la foulée. Elle parle les yeux ébahis, rond comme des ballons, comme si elle faisait semblant d’être étonnée (mes fesses oui !!).
Je l’entraine désormais sur le canapé, l’invite à s’y asseoir. Elle dépose ses pieds sur le canapé, les cuisses serrées. (Tu me fais voir ce que tu caches...)
Je lui dépose de tous petits bisous sur les mollets, les genoux, le nombril, l’aine, le dessous des fesses (la partie accessible quand la fille est assise sur un canapé les pieds posés dessus, vous voulez que je vous montre ?), puis...... un coup de langue furtif sur sa fleur.
Ce que j’aime dans l’amour, c’est ce côté « j’en peux plus, pas besoin de préliminaires incessants, je suis mouillée, ce n’est pas ta langue que je désire là maintenant mais ta hampe tendue et dure comme la pierre », finalement les préliminaires cérébraux, qui surgissent bien avant le moindre contact charnel.
Pour lui mettre les choses au clair, sur le vif, nez à nez, juste devant ses ptits yeux, je me déshabille rapidement face à elle, à quelques centimètres. Le jean est ôté en moins de temps qu’il ne faut pour éteindre une bougie. Me voilà en boxer. Depuis ses yeux j’imagine que ce n’est plus un boxer qu’elle voit mais plutôt une grosse forme cachée, renfermée, à l’étroit, ne demandant qu’à respirer, se dégager et se dresser.
En baissant doucement mon dessous difforme, ma virilité suit la descente et se laisse découvrir petit à petit. Tout en continuant sa conversation avec sa copine, ses yeux découvrent le peu de poils de mon pubis qui commencent à repousser... s’ensuit la base de ma grosse barre... puis sa taille tout entière se fait apparente... pour terminer avec sa peau déjà décalottée sur mon gland rougi luisant d’envie. Entièrement dégagé, mon membre peut enfin se libérer de ses liens et se dresser à la vitesse de l’éclair. Mon envie se fait déterminante et imposante à ses yeux. (Regarde ce qui t’attend...)
Le sourire aux lèvres, je m’installe tout tranquillement les genoux sur le bout du canapé, ses cuisses passent au-dessus des miennes. La saisissant sous ses hanches, je la rapproche de moi. Premier contact spontané entre nos deux sexes. Nos bouches s’ouvrent de manière anodine, comme si on était timides de savoir que nos sexes se sont effleurés (tout ça pour en fait tromper l’ennemi !!).
Confortablement installés, mon gland caresse son bouton malicieux, parcourt sa vulve sur toute sa surface. A ce moment précis, les mots lui font défaut. Je lui susurre de continuer de parler dans le téléphone (elle a quand même quelqu’un au bout du fil merde !!). Sans plus attendre et jouant le filou de première, je la pénètre d’un trait. Toute ma chair s’engouffre sans faillir. Mon pubis titille déjà son clitoris pointant le bout de son nez. Elle pousse un soupçon de cri, la main tenant le téléphone tendue en l’air pour ne pas se faire remarquer.
Comme tu es belle comme ça...
(Je me rends compte à ce moment donné que l’excitation est souvient bien plus « forte » quand on fait marcher le cérébral, le mental, le contexte, la mise en scène (ce que voulez !!), bien plus forte que de simples préliminaires sexuels souvent utilisés à tord et à travers... à travers on termine vite sa course dans la ptite rondelle oups !!)
(Il y a des rapports vraiment vraiment incroyables mais rares, de part leur tournure inattendue, leur intensité, le moment vécu, cet instant T tellement enivrant, tellement déstabilisant, surprenant au possible, qu’on en perd toute conscience de lieu et de temps. Si en plus on a conscience de tout ça, alors là c’est le pied, le bonheur partagé...)
Revenons-en à nos moutons, je suis en train d’en perdre mon érection à force de philosopher !! (Oui oui ça m’arrive d’observer une belle érection en écrivant mes textes...)
La suite demain.... à vos culottes !! :-)
11:55 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
30.07.2007
Plaisirs infinis II
Il va te falloir résister, sauras-tu tenir encore... ?
Ou peut être désireras-tu te mener jusqu’aux spasmes pour décharger toutes tes contractions autour de mon phallus raide de toi et provoquer ma jouissance ultime par une forte éjaculation au plus profond de ton vagin ?
Ah ah !!
Tu sais très bien que ça ne suffit plus désormais. Ton ptit gouffre aux 1000 plaisirs aura beau malmener ma hampe de divines contractions, celle-ci ne bronchera point. On a appris cela tous les deux.
Notre plaisir peut être sans fin. Tes multiples électrochocs provoquent en moi une onde de choc palpable directement entre mes jambes. C’est mon sexe au plus profond de toi qui se durcit encore et encore, qui grossit et se tend à te faire perdre pieds. Tes contractions n’ont d’égales que les miennes à l’intérieur de toi. Tout ce petit manège te fait fondre littéralement. Par ces vagues de ton plaisir, je nage moi-même en pleine volupté, frôlant l’éjaculation à chaque secousse trop forte. Ce sont toutes ces impressions qui te font croire que je vais jouir qui t’amènent sans cesse à l’orgasme.
A vouloir me faire exploser, ta volupté agit directement sur moi et rebondis au plus profond de toi, autant de fois que tu n’as la force de le faire.... Jouis mon étoile, jouis... A chaque fois ma jouissance accompagne la tienne de l’intérieur, sans toutefois éjaculer.
Je laisse le spectacle de mon explosion finale à ta guise, en toi, entre tes seins, sur ton ventre, derrière tes fesses, dans ta bouche....
Si proche de l’éjaculation ultime, je n’ai déjà plus la force d’ouvrir les yeux, fais ce que tu veux de moi...
15:59 Publié dans Imagination débordante | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
24.07.2007
Plaisirs infinis
Il fait si chaud ici. Le soleil parsème nos peaux de bien jolies couleurs.
Ce soir, l’embrun de l’océan est rafraichissant. Il contraste avec la chaleur emmagasinée dans la terre. Nos corps sont tout collant.
Ce soir j’ai envie de danser, de te faire danser. Viens par ici toi et allons onduler nos corps sur la salsa.
L’ambiance de ce lieu est chaleureuse. De petites bougies parsemées ici et là illuminent les danseurs de mille feux. Le petit vent donne cette impression de faire danser les flammes au rythme de la musique. Une nuit romantique se profile à l’horizon... ou peut être une nuit des plus torrides...
Te tenant par la main, je t’emmène sur le sable retrouver les danseurs. Laisse-toi guider par les rythmes latinos. C’est somptueux comme tu es belle à bouger ainsi. Tes jambes qui suivent mes pas, tes hanches qui jouent du tempo, tes seins qui balancent, tes bras qui embrasent notre danse, tes cheveux qui ondulent, ton sourire éclatant. Tu es pleine de charme. Autant de détails enjôleurs qui me laissent rêveur. Quelle femme ai-je entre mes doigts...
Tout est saisissant ici. Nos peaux sont dorées et chaudes. L’océan déverse une délicate fraicheur. Les bougies étourdissent nos yeux. La salsa égaye nos oreilles. Tes baisers ensorcèlent mon goût. Ta peau humecte mon nez de cette senteur de tigresse que tu dégages à danser de la sorte. Ton corps éveille mon toucher à la volupté et la sensualité.
Sens-tu comme je te désire ? Mon pantalon en lin est bien trop étroit pour contenir une telle envie de toi. Tout cela me fait chavirer. Mon sexe est contre ton aine alors que nous dansons. Je ne le désire pas contre toi mais bien plus proche encore.
Enchoufla, sacala, di lé qué no, les passes s’enchainent. La vie est belle. Notre belle planète bleue s’est arrêtée de tourner. Des milliards d’êtres humains se sont stoppés net eux aussi, seuls deux rescapés résistent au-delà du temps. Deux danseurs amoureux au milieu de mille feux flamboyants. Tout est si simple...
Tes coups de hanches sont autant d’invitations délicieuses à venir te charmer. Tu en abuses, vilaine va. Qui de nous deux va être littéralement excité avant l’autre ? Toi et ta petite robe tachée par ton intimité ruisselante et quémandant mon membre ? Ou moi et mon pantalon étiré à son maximum par ma queue gorgée de désir et réclamant ta ptite fleur ?
Ce soir je tiendrai bon...
Ce soir, tu vas craquer la première. Et tu sais pourquoi ? Parce que tu n’auras pas ce que tu désires tant. Parce que tu devras te soumettre. Parce que ton envie si intense devra attendre encore et toujours. La seule vue de mon sexe érigé vers le ciel te rendra dingue. Tu quémanderas, gémiras, trembleras, supplieras ma hampe tendue de venir te pénétrer vite et fort. Tu ne voudras pas attendre. Attendre quoi de toute façon ? Attendre de jouir ? Certainement pas puisque tu veux jouir encore et encore, toujours de plus bel. Et dans ton état de chaleur bouillonnante, tes lèvres ouvertes, suintantes, ton clitoris pointant le bout de son nez tout timide et dans l’attente de la moindre caresse, cet état là te fera perdre la tête. Ton corps entier me quémandera. Ton corps tout entier voudra jouir, subir nombre de spasmes.
En attente encore et toujours de la fin, je me sens l'âme d'écrire un roman...
18:45 Publié dans Imagination débordante | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note

