30.05.2007
Il est trop tard, garde tes regrets à jamais et agis autrement
Il y a des chansons... quand nous allons les écouter, nous savons d’avance qu'une émotion peut arriver sans prévenir et nous chambouler.
Nous connaissons tous des instants bouleversants, émouvants, blessants, magiques, tristes, heureux. Certaines chansons, nous les écoutons suite à un de ces moments. Inévitablement, je dirais même irréversiblement, une part de notre cerveau (notre inconscient ?) assimile l’émotion ressentie à cette chanson.
Ce couple émotion/chanson crée comme une emprunte cachée en nous. A l’écoute de cette chanson, il arrive que l’émotion ressurgisse, de faible ou de forte intensité.
A cet instant précis, tout bascule, tout s’effondre. Cette lourde douleur si dure à digérer refait surface.
J’essayais d’oublier, me voilà désœuvré par cette chanson, chanson que j’aime.
Malheureusement, ce sont des moments tristes que j’ai gardés enfouis. Bien plus qu’une emprunte, la force du mot cicatrice me parait mieux choisie.
Je parlais dernièrement des moments magiques passés en compagnie de ma famille et des nouveaux bébés venus. On dit souvent que les naissances et les décès sont intimement liés.
La vie nous a apportés de bien jolies naissances. Malheureusement, elle fut précédée par la mort qui nous a fauchés sur le passage en nous enlevant trop rapidement des êtres chers. Trop en si peu de temps. Même pas le temps de se remettre que la mort continue son travail.
A-t-elle le droit de terminer un travail commencé ? A-t-elle le droit de nous enlever autant d’êtres chers, un seul ne lui suffit donc pas ?
Ces chansons là quand je les écoute, je sombre littéralement. Avec le temps, j’arrive à retenir mes larmes un peu plus longtemps, des fois même à les contenir.
Jusqu’à quand ?
La prochaine fois que je les écouterai, est-ce un océan de larmes qui s’écoulera ?
Mon premier grand père. Perdu en 1999. Je voulais juste qu’il passe le cap symbolique de l’an 2000. Il n’en saura rien. Ah mon grand père, un marin orphelin, je crois qu’il mérite une page de l’histoire à lui tout seul...
Ensuite, mon deuxième grand père. Voilà, il ne m’en reste plus. Celui là attention. Un roc. Il a tout connu. La mort de sa mère bien trop jeune, la guerre, les allemands dans notre village, les joies de monter nos maisons de ses propres mains et d’assumer sa famille toute entière.
Bien sûr cela ne suffit pas. Il a fallu que la mort fauche mon oncle, le frère de mon père. C’est allé vite, cancer, trachéotomie et tout ce qui va avec. Et dire qu’on avait gagné une coupe ensemble. On avait participé à un tournoi de pétanque dans mon village d’enfance. On avait gagné. Il m’a laissé la coupe, j’étais petit.
Continuons avec mon autre oncle, un autre frère de mon père. Papa, heureusement que vous êtes une famille nombreuse ! Là encore, maladie grave, ni vu ni connu envoyé dans l’autre monde. Ses enfants et petits enfants sont magnifiques.
Dis donc papa, t’as perdu une bonne partie de ta famille. Comment tu fais pour tenir le choc ? Faudra que tu m’apprennes parce que j’en ai toujours les larmes aux yeux et le cœur gros.
Tellement de bons moments passés ensemble. Que de bons souvenirs.
Et pourtant là est toute ma connerie de ne pas leur avoir dit juste une fois que je les aimais. C’est trop triste et surtout trop tard.
Je pense à vous souvent et je vous aime.
16:10 Publié dans Un passé, des souvenirs, des mots | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
29.05.2007
Mon lit d'enfance et mon petit chemin
Je n’y retourne pas souvent. Dans mon village d’enfance, dans notre maison d’enfance, dans mon lit d’enfance (d’adolescent), il y a eu de beaux moments de découverte sexuelle, de masturbation – seul. Mon lit est vierge de tout rapport sexuel partagé ! Quelle honte ! La prochaine femme que j’aimerai, elle passera à la casserole dans ce lit là. C’est presque devenu un fantasme que de souiller mes vieux draps d’ado...
En attendant de faire des coquineries à deux, j’ai bien profité de ce weekend avec deux, trois fantaisies. Vivant en colloc sur la capitale dans un petit studio, l’intimité est quasi inexistante. Impossible de laisser la porte de la salle de bain ouverte, de vadrouiller nu dans l’appart, de regarder sa z’touquette l’air pensif, de se gratter les bijoux devant la télé, et bien entendu de se caresser jusqu’à obtention d’une belle érection, lové dans le canapé, des fantasmes traversant tout mon corps, pour atteindre une très jolie éjaculation, avec du sperme sur les doigts, partout sur le ventre, et encore plus le long de mon membre.
J’adore cela, jouir sans regarder (en évitant quand même de tacher partout, cela va de soi !), jouir sans appréhender, jouir sans retenue.
De retour dans ma ptite chambre d’enfance, j’ai pu vaquer à mes occupations les plus intimes.
Vendredi soir, tard dans la nuit, j’arrive devant mon lit essayant de ne pas faire de bruit pour ne pas réveiller la famille qui dort pas loin. Petit instant de réflexion. Et si je faisais glisser mon dessous pour dormir tout nu ? Ca fait tellement longtemps... Ni une ni deux, me voilà en train de me faufiler sous ma couette, en tenue d’Adam.
Oulaaalaaa, qu’est ce que je me sens bien comme ça. La sensation du drap sur ma peau est si agréable. J’en ai la z’touquette qui vacille... Je suis sûr qu’elle se sent revivre celle là !! Et ben vas-y ma ptite, vis, vis, et laisse toi grandir comme tu le veux.
Je me tourne, me retourne, un vrai poisson dans l’eau. Cette sensation de nudité sous les draps me remplit d’envies soudaines. Je me caresse les cuisses, la poitrine, le ventre, et puis mince ! Allé prends le en main ton membre, tu en meurs d’envie.
Par manque de force et par fatigue, je n’effectue aucun va et vient avec ma main, finalement ce sont mes hanches qui bougent tout légèrement pour créer juste une toute petite caresse. Une caresse pas très excitante, juste relaxante à souhait. Je ne désire pas plus, si ce n’est m’endormir au plus vite avec mon sexe dans la main sur le ventre, la jambe gauche repliée sur le côté.
Par moment, je me réveille dans la nuit. Tous ces mouvements pour se tourner, les draps, me prennent le corps de temps à autre... envie de faire l’amour... Même mon esprit divague avec des images de femmes nues avec moi. La fatigue reprend le dessus à chaque fois et me fait sombrer.
Vient le matin. De côté, les jambes recroquevillées, je ressens comme une petite fraicheur.
Machinalement, ma main droite passe sur mes fesses. Tiens tiens une idée me vient subitement. Délicatement, je sens mes bijoux entre mes cuisses et les caresse (faudrait que j’arrive à prendre une photo dans cette position pour voir si c’est joli un homme allongé, les jambes recroquevillées, et les bijoux qui dépassent derrière, je suis sûr qu’on ressemble encore plus à un animal comme ça, l’image me plait bien).
Je remonte tout doucement, encore ensommeillé. Je tâtonne mon périnée. Ca ne va pas comme ça. Je passe mes doigts dans ma bouche pour les enduire un peu de salive et je retourne sur mon périnée. Voilà qui est mieux et plus agréable. Mes mouvements se font plus amples.
Tiens tiens, je crois que je viens de passer sur un bien sensible endroit, et si j’y retournais...
Me voilà maintenant au bord de mon petit chemin, faisant des ptits cercles avec le bout de l’index et du majeur. Si seulement j’avais du gel sous la main... tant pis je remets un peu de salive sur mes doigts, un peu beaucoup même. Ce contact là, de bon matin, la tête encore dans les nuages, est exquis (d’ailleurs, pour rendre le touché encore plus lisse et raffiné, je vais prendre un rendez-vous chez mon esthéticienne très bientôt). Les plis sont tellement fins, les sensations tellement nouvelles, l’envie tellement forte d’aller plus profondément en moi.
Je me laisse aller...
Du bout du majeur, je commence à me sentir de l’intérieur. Je suis surpris par la facilité d’introduction (peut être le réveil en douceur permet un meilleur relâchement de mon petit chemin, en tout cas ça tombe bien).
Première phalange au chaud, la deuxième suit rapidement, c’est maintenant tout mon majeur qui est introduit. Aucun mouvement. Ce doigt à l’intérieur de moi, immobile, est un délice. Du bout du doigt, je tâte, il tourne sur lui-même, à la recherche de ces nouveaux endroits inconnus propices à de bien plus grand plaisir...
Suivant l’angle choisi, je peux caresser différentes parties intérieures. Je crois que j’ai encore besoin d’un long apprentissage là-dessus (où plutôt là dedans !!). Très rapidement, les assauts de mon doigt dans mon petit chemin créent une forte tension au niveau du périnée. Toutes ces sensations découlent dans mon sexe.
Une forte envie de pénétrer me prend. Le plaisir commence à me réveiller bien comme il faut.
Je m’assois au bord du lit, dos contre le mur, les jambes repliées et écartées.
Le majeur gauche dans mon petit chemin me titille là où il faut de l’intérieur.
Ma main droite me branle vivement.
C’est incroyable toutes ces sensations qui surgissent en même temps... Un brin de contrôle me permet d’éviter des éjaculations trop hâtives. Ce même brin de contrôle fait l’effet d’une pompe qui se remplit, se remplit tellement...
Et le doigt dans mon anus qui me trifouille, quel pied.
Ca en est trop, le train file à vive allure. Cette boule de plaisir me fait tourner la tête. L’éjaculation pointe le bout de son nez.... tant bien que mal, je la retarde. C’est fou, j’ai l’impression que tout mon corps va entrer en spasmes et se mettre à éjaculer.
Ce sont les yeux fermés, le corps tendu, mon doigt resserré fortement par mon anus qu’une belle et longue éjaculation se produit. Je crois bien que je suis enduit de sperme de toute part, des bijoux jusqu’au sternum.
Quel réveil...
14:55 Publié dans Instants délicats | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
En manque d'amour
Ah la famille... des fois je me demande pourquoi je me suis tant éloigné. Mon côté vadrouilleur ? Le travail ? L’argent ? Mon sentiment d’être si différent de mes proches et amis d’enfance ?
C’est tout cela à la fois. Malheureusement, qui c’est le couillon qui s’est expatrié ? C’est bibi ! Et bibi quand il passe un weekend comme le dernier, il est dégouté d’être si loin.
Un weekend de trois jours. Toute la famille réunie pour le baptême de la petite. Une cérémonie magnifique. La petite dans sa jolie robe blanche, même pas deux ans et déjà des allures de princesse. Des sourires partout dans l’église. Au moment du baptême, les larmes de la petite (peut être un peu trop grande pour l’occasion). Un repas mémorable. Un festin pour les papilles. Une grande tablée. Des discussions qui vont bon train.
Une autre petite cousine de six ans et demi qui tombe amoureuse de moi. Là j’avoue ma faiblesse. J’ai littéralement craqué. Je me serais cru vingt ans en arrière. On s’amusait comme deux enfants, elle, enfant, moi, adulte. J’aurais bien quitté ma peau d’adulte pour retrouver ma peau innocente d’enfant. Quelle pureté dans les mots, quelle pureté dans les actes.
« Tu viendras jouer avec moi ? », « Dis, tu mangeras avec nous ? » Oh oui je vais venir jouer avec toi, et surtout passer le plus de temps avec toi pour faire le plein d’amour qui me manque. Ton amour est tellement sain, tu es remplie de vie, joyeuse, souriante. Et en plus tu veux toujours faire « à dada sur mon bidet » avec moi. Je veux profiter de ces moments là que je n’aurai plus à Paris.
Et mes parents, mon frère, mes grands-mères, mon cousin et sa femme, toujours avenants, sans cesse le sourire aux lèvres, plein d’énergie, aux petits soins, à ne jamais faire les choses à moitié. Je suis chanceux d’avoir une famille comme la mienne, d’autres n’ont pas cette chance. Qu’est ce qu’on a ri ensemble. On était tous si proches (peut être encore pas assez).
L’espace d’un instant, j’ai tout oublié. J’ai retrouvé le cocon familiale, son amour, sa force. Nul besoin de penser à demain. Mes batteries étaient vides, elles sont désormais pleine d’amour. J’en redemanderais bien encore une dose, juste une...
11:40 Publié dans Simplicité et intensité du bonheur | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
22.05.2007
Etonnante perte de contrôle
Il était une fois un jour d'hiver...
Je suis rentré un peu plus tôt du travail, histoire de préparer une ptite ambiance agréable en cette soirée très fraiche. Les courses sont faites, reste plus qu'à me mettre au fourneau et concocter un repas surprise d'amoureux. L'ambiance doit être agréable pour se sentir à l'aise, réconfortante pour se sentir écouter, sensuelle pour se sentir submergée par les émotions.
Et mince, elle arrive trop tôt, beaucoup trop tôt, le repas est loin d'être terminé, l'ambiance même pas encore installée. Comment faire alors qu'elle sonne déjà à la porte ? Lui dire de s'enfermer dans la salle de bain pendant deux heures le temps de terminer le ptit scénario ? lui dire de rester dehors au froid ? lui dire de fermer les yeux et de boucher ses oreilles ?
A peine ai-je ouvert la porte qu'un électrochoc se produit, ses yeux sont grands ouverts, ses pupilles dilatées, son visage est rayonnant, son aura est remplie d'une énergie déstabilisante. Elle me donne l'impression d'être dans l'attente, comme si toute la journée elle attendait de rentrer, comme si elle avait fait grandir son énergie, son attente, sa voracité, pour me mettre sur le fait accompli en la voyant ainsi. Je sais que je ne contrôle déjà plus rien.
Pourtant d'un instinct "dominateur", ce soir là je deviens spectateur, passif, admiratif, contemplant ce moment qui me renverse de l'intérieur. Les mots que l'on s'échange habituellement n'ont pas du tout la même saveur, ce soir là ils maintiennent l'attente, son attente à elle, car c'est bien elle qui décide, c'est bien elle qui va bouleverser le déroulement de la soirée. Preuve en est qu'elle a décidé de commencer l'étreinte, à resserrer l'étau sur moi. J'essaie de calmer ses initiatives, en vain ! Son énergie déborde de sensualité arrogante, de maitrise déconcertante, de douceur haletante. Rien n'y fait, elle contrôle au doit et à l'oeil. Habituellement très entreprenant, je me surprend à demeurer tel un objet. Un objet convoité, un objet désiré, un objet qui va la combler, qui va me combler en retour d'une manière surprenante, complètement ennivrante.
Son étau se resserre, le mur est déjà dans mon dos, empéchant toute esquive. Ses hanches sont collées aux miennes. Ses baisers sont déroutants, c'est incroyable comme ils traversent tout mon corps à chaque passage. Et chacun de ses passages engendre une circulation sanguine abondante, une respiration s'accélérant. Tout fonctionne comme elle en a envie ! Pourtant, dieu sait que j'aimerais renverser la situation, reprendre "le dessus", mais je n'en ai pas l'envie, l'énergie qu'elle dégage est ennivrante, provocante. Il est déjà trop tard pour réagir.
Ses mains deviennent aguichantes, les ondulations de son corps sont tellement bien maitrisées que sa robe monte petit à petit. J'ai du mal à voir ce spectacle tellement l'ivresse de ses baisers me troublent les idées. Au travers de mon jean, je sens le tissu de sa robe dégager ses jambes. Seuls ses collants sont une barrière à la douceur de sa peau. Ses mains enserrent mes hanches, me tiennent par la ceinture, elle mime le coït, sa robe est maitenant au niveau de sa taille, elle a toute la liberté de mouvement nécessaire pour abuser de volupté sur son objet. Elle se rend compte d'elle même de l'envie grandissante. Son intimité est si proche, déjà tant désirée. Son attente se fait langoureuse, toute cette journée d'attente, si longue, se raccourcit à vitesse grand V.
Le compte à rebours a commencé.
Son compte à rebour à elle, le moment quand elle décidera de resserer l'étau en sa propre chair, dans sa plus profonde intimité. Et elle sait depuis le moment où elle a passé le seuil de la porte que je suis complètement dérouté, submergé par ses initiatives. Elle maitrise désormais mes envies, maitrise le degré d'excitation. De sa propre volonté, elle augmente ou diminue la cadence. Nous sommes encore tous les deux habillés, enfin elle sa robe relevée et maintenant ses collants qui descendent le long de ses jambes.
Elle desserre l'étau sur moi, pour se libérer et me laisser admirer ce spectacle avec les yeux grands ouverts, remplis de désir, un air animal dans le regard, d'animal en détresse, toutefois un animal aux aguets, la respiration forte se fait ressentir, le coeur palpite, l'afflux sanguin est complètement localisé. Usant de sensualité et d'érotisme, elle descend délicatement ses collants. Ma vue n'a jamais eu autant de délectation qu'à ce moment précis. Les détails s'affinent, la vue de son intimité complètement suintante, brillante devient un véritable délice, que dis-je, un supplice.
Ca y'est, je perds littéralement la tête, l'animal aux aguets devient désormais une proie, une proie dans l'attente. Dos au mur, la paume des mains posées sur le mur, elle approche, le désir brulant entre ses jambes, ses yeux avides de plaisir, c'est dingue, mon cerveau est déjà en train de lui faire l'amour. D'un air malicieux, elle se caresse d'une main, et commence à ôter mon jean.
Elle souhaite voir ce qu'il se passe en dessous.
De sa main mouillée, elle me fait goûter à ce délicieux parfum brulant, comme un avant goût, un prémice de sa cascade bouillonnante où l'on désire entrer pour ne plus jamais en ressortir. De l'autre main, elle déboutonne mon jean, d'une incroyable dextérité, ses sens sont démultipliés, mon cerveau flanche de plus en plus, j'ai l'impression de rêver, d'être en plein fantasme les yeux ouverts. Pourtant, je ne rêve pas, sa main de libre tiens délicatement mon intimité gonflée de sang, le gland imbibé de ce ptit liquide transparent, signe trahissant une envie indescriptible. Elle tate, malaxe, enserre, masse, son ptit sourire trahit son envie à elle.
Ses yeux se radoucissent, nous sommes désormais face à face, mon sexe dans sa main, moi toujours les deux mains collées au mur. Comme un robot programmé, je m'abaisse un peu, le moment attendu approche. Elle ne cesse de me regarder fixement, ses gestes continuent. Elle décale son bassin vers l'avant pour se rapprocher de mon sexe. Celui ci est tellement raide qu'elle doit le pencher pour me faire sentir la chaleur de son minou mouillé, ses grandes et ptites lèvres ouvertes telle une jolie fleur prête à être cueillie. Cette vision est un supplice effroyable, la sensation que me procure ce toucher est inimaginable.
Depuis de longues minutes, tout mon être et mon intérieur fait l'amour sans même de pénétration. C'est impensable. Toute la fragilité dans mon regard la fait rire malicieusement, une fois de plus, elle a le dessus sur la situation. Elle se débrouille maintenant pour caler mon sexe entre ses jambes, elle se débrouille pour éviter une pénétration trop hâtive. Mes yeux se ferment, mon bassin se met à bouger tout seul, à bouger à peine, elle sait désormais qu'elle va maitriser aussi le coït, à sa maniere, comme elle en a envie elle.
Je me surprends à gémir, elle s'en amuse, son sourire devient moqueur, depuis le début elle contrôle parfaitement et elle le sait. Elle serre ses lèvres avec ses dents, me fixe, fait passer mon sexe tellement près de son fleuve bouillonnant que par moment j'ai limpression que je vais sombrer dedans. Mais non! A chaque fois elle décale doucement son bassin de sorte que mon sexe glisse doucement sur toute la surface de son minou, de son anus jusqu'à son cliroris. Et à chaque fois que son fleuve bouillonnant vient aspirer mon sexe, elle se décale aussitôt, recommençant son manège à maintes reprises.
Avouloir trop jouer avec le feu, c'est elle qui commence à se bruler. Son visage se radoucit, son sourire moqueur se transforme en une bien jolie grimace. C'est à cet instant précis, auquel je ne m'attendais plus tellement perdu dans ce scénario époustouflant, les yeux fermés, qu'elle positionne mon sexe à l'entrée de la longue descente brulante de son fleuve. A ce moment là, il est trop tard, mon gland est déjà comme aspiré. Le gland, rien que le gland est entré et pourtant déjà je me sens complètement ennivré, complètement possédé de l'intérieur, l'attente a été si longue que la plus petite passerelle de mon sexe enfoui englobe intérieurement la totalité de mon corps. Un râle de plaisir s'écoule de nos deux gorges.
La descente à l'intérieur de son fleuve bouillonnant est tellement lente que plusieurs râles de plaisir sortent successivement, comme si mon sexe rentrait, ressortait, rentrait, ressortait sans toutefois jamais ressortir, mais au contraire en progressant lentement. Cette sensation d'être aspiré est voluptueuse.
Elle, prend son plaisir, mais ce qu'elle ne sait pas, c'est que ce moment là a été unique pour moi car totalement différent et nouveau de ce que j'ai pu connaitre avant. Cette "domination" amoureuse, cette prise d'initiative, cette façon de faire, elle se l'est appropriée pour elle, pour moi. Techniquement parlant, c'est elle qui me faisait l'amour dans le sens où elle maitrisait le coït, c'est elle qui donnait les coups de bassin, de mon coté je ne bougeais pas, je ne pouvais pas bouger d'ailleurs. Le moindre mouvement en plus, et j'explosais, mais elle, elle savait tout ça, et elle gérait à merveille. Elle gérait d'une part mon plaisir, et d'autre part le sien. C'était phénomenale comme sensation, surtout celle d'etre maitrisé par une tierce personne qui peut faire ce qu'elle veut quand elle veut. Retournant...
10:45 Publié dans Un passé, des souvenirs, des mots | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
13.05.2007
Ma première lettre d'amour
Ah les souvenirs... C'est beau un souvenir. Il nous arrive quelque chose à un moment donné, dans un contexte particulier, et il est gravé pour toujours dans notre mémoire. Je voulais vous faire part de ma première émotion consciente envers une fille. C'était en primaire, je n'avais encore pas 10 ans. Cette fille là, wahou, c'était ma petite princesse, toute mignonne, brune comme je les aime (je crois que c'est elle qui m'a amené à adorer autant les brunes), timide autant que moi. Je me rappelle qu'on se voyait derrière l'école pendant les récréations. En fait pour tout vous dire, dans cette école primaire on n'avait pas le droit d'aller derrière l'école mais filou comme je suis, je ne pouvais pas m'empêcher d'y aller retrouver ma princesse, dans cette sorte d'intimité qui nous cachait des autres. On papotait un peu (de quoi ? ma mémoire flanche pour le coup !), on devenait tout rouge quand on se touchait les mains. Et puis la récréation se terminait et il fallait déjà se quitter. A ce moment, je lui faisais un mimi sur la joue et on rejoignait la classe en se regardant. Un jour... épris d'une grande spontanéité et d'un désir de l'envouter, j'ai décidé de lui écrire une lettre d'amour. Je ne pourrai pas vous la réécrire, et je ne veux pas essayer pour ne pas la changer. Cependant je me rappelle une phrase, cette phrase là c'était ma phrase quand j'étais tout petit pour dire que j'aime une fille. "Je t'aime par amour sans divorce" ! Vous vous rendez compte un peu !! Je l'aimais sans vouloir divorcer. Bon ok, on n'était pas mariés, quoi que dans mon coeur j'étais marié. C'est drôle quand même nos façons de voir les choses quand on est tout ptit. Je voyais mes parents mariés, et je voulais aimer ma ptite princesse de la même manière... Cette lettre d'amour je lui ai remise un jour, pendant la récréation, j'avais une de ces pressions monumentales dans tout mon être. J'y suis arrivé et lui ai donné, elle était contente, elle m'avait fait un gros bisou sur les lèvres, j'étais aux anges...
Depuis il s'en est passé des choses... sans elle !
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