25.06.2007

Rêve exhaussé

La nuit a été douce et paisible. L’aube a pris place à la nuit. Il est tôt, on entend le chant des oiseaux derrières les volets.

 

Tu es allongée sur le ventre, une jambe légèrement relevée, je vois ton genou qui dépasse des draps. Je te vole un instant si beau, voir ton visage perdu dans le sommeil. Ta bouche laisse passer un léger soupçon d’air, j’ai déjà envie de t’embrasser.

 

Tu ne vois rien mais ce matin mes yeux ont pris la place des tiens. Ta respiration me fait dire que tu es encore bien ancrée dans ta nuit, peut être rêves tu. Je dois malheureusement me lever et me préparer. Aujourd’hui tu ne travailles pas, moi si. Dans ces moments là, il faut savoir se mouvoir comme un ver, se laisser glisser tout doux pour ne pas réveiller la belle princesse qui dort à mes côtés.

 

J’essaie de bouger un tout petit peu. Un peu trop brusquement ! Merde ! Tu te mets à bouger ! Pourvu que tu ne te réveilles pas.

 

J’ai vraiment envie de me lever avant toi pour t’observer encore un peu, de plus haut, te bercer du regard et toucher ta peau du bout des doigts. Avant même de rebouger à nouveau, tu changes de position, ta jambe légèrement relevée se détend de tout son long. Ta main aussi a bougé. Moi qui voulais me faufiler entre les draps, me voilà maintenant pris au piège avec ta main au niveau de mon nombril. Te voir agir de la sorte, innocente, à t’égarer sur moi, me fait vaciller.

 

Je regarde ta main à côté de mon sexe. La douceur de la nuit, ce réveil lent, mon regard désirant sur toi, me font baisser ma garde. Et voilà que mon sexe prend du volume tout en se détendant. Cela va très vite. Mon membre s’est déjà redressé sur mon ventre, sur ta main.

 

Et là je dois te dire bravo. Tu dors profondément (ou finalement peut être pas autant que je le pensais) et tu saisis ma hampe toute tendue de ta petite main. Pourtant je sens très bien que tu ne la serres pas du tout, tu l’as entre tes doigts à peine. Peut être inconsciemment désires tu juste la sentir ? Sentir mon intimité pendant ton sommeil te rassurerait-il ? Cela t’exciterait-il ? Ou peut être, es tu en train de jouer ? A frôler mon sexe pour me faire perdre mes moyens tout en feignant de dormir ?

 

Dans tous les cas, tu es une vilaine belle jument. Je te signale que je dois sortir du lit sans te réveiller !! Tant bien que mal, j’arrive à me sortir du lit, le sexe dressé vers le plafond. Bon allé, je petit déjeune et je prends ma douche.

 

Quelques minutes se passent.

 

Je reviens vers le lit en boxer. La surprise se produit inéluctablement. Tu as encore bougé. Seule la moitié de ton corps est cachée sous les draps. J’observe attentivement l’autre moitié, tu es toujours sur le ventre. Ta jambe droite relevée sur le côté me fait découvrir ta jolie tite fleur.

 

Quelle surprise. Hier soir encore, juste avant de s’endormir, j’avais embrassé ton intimité, juste un petit bisou comme ça pour lui souhaiter bonne nuit à elle aussi. Tes grandes lèvres étaient à ce moment là pliées sur elle-même, donnant l’impression de protéger ta fleur.

 

Je suis toujours debout, les yeux rivés sur toi, tel un homme devant un spectacle renversant. Tu es un paysage somptueux. Ta fleur en est le principal décor. Je vois presque tes grandes lèvres s’entrouvrir. As-tu senti ma présence dans ton dos ? T’es tu rappelée ma hampe gonflée que tu tenais il y a peu sous tes petits doigts ?

 

Se déroule devant mes yeux un spectacle merveilleux. Tes grandes lèvres sont désormais délicieusement ouvertes. Ta petite fleur suinte de mille éclats. En m’approchant de plus près, je découvre ton petit bouton tout émoustillé, trempé lui aussi. Mon corps s’agite en une fraction de seconde, mon boxer se fait déjà trop étroit pour mon membre devenu si dure et si volumineux. Me voilà nu, les yeux rivés vers ton intimité. Je ne souhaite toujours pas te réveiller, tu es bien trop belle offerte ainsi.

 

J’ai une idée.

 

Je viens tout doucement derrière toi. Je place un genou et la main du même côté sur le lit, sans te toucher. Tu ne dois sentir aucun contact avec ta peau. Puis je m’abaisse délicatement sans trop de bruit. J’aimerais vraiment savoir si à cet instant précis tu me sens si proche de tes fesses ?

 

Je ne tiens plus, j’ai envie de toi tout de suite. Cette envie de sombrer en toi est trop forte. J’ai envie de te goûter. J’ai envie que ton réveil soit bouleversé par mes petits mouvements de bassin derrière tes fesses. Sans toucher mon sexe de la main, je le dirige tout doucement, vraiment tout doucement vers ta belle caverne lumineuse et humide. J’arrive à me positionner de manière à ne pas me poser sur toi, toujours aucun contact entre toi et moi.

 

Seule ma hampe conquérante est calée tout devant ton petit fleuve ruisselant. Quelle sensation exquise. Je me délecte de toi. Dors-tu toujours ? Le moment tant attendu arrive.

 

La longue descente brulante au plus profond de toi s’amorce et me laisse complètement ivre de tes saveurs matinales. Je ne pensais pas te trouver si ouverte, si désireuse de m’attendre te pénétrer. Tes parois, chaudes et humectées, me rendent dingue.

 

Mon gland est entièrement aspiré. Tu laisses échapper un gémissement, je ne me retiens plus et lâche un râle de plaisir partagé. Ce premier passage de moi dans toi est divin. Tu en es ma déesse. Je serai ton dieu. Tes petits yeux s’ouvrent lentement puis se referment lorsque mon sexe continue sa plongée dans tes eaux les plus profondes et surtout les plus précieuses. Ta bouche s’entrouvre. D’autres gémissements s’ajoutent au premier. Difficilement, tu essaies de me faire parvenir un message « Bonjour toi, fais moi chavirer ». J’en ai bien l’intention ma déesse. Je te réponds tout en commençant à accélérer mes mouvements et buter au bout de toi « Ferme les yeux, je t’emmène loin, très loin... »