29.05.2007

Mon lit d'enfance et mon petit chemin

Je n’y retourne pas souvent. Dans mon village d’enfance, dans notre maison d’enfance, dans mon lit d’enfance (d’adolescent), il y a eu de beaux moments de découverte sexuelle, de masturbation – seul. Mon lit est vierge de tout rapport sexuel partagé ! Quelle honte ! La prochaine femme que j’aimerai, elle passera à la casserole dans ce lit là. C’est presque devenu un fantasme que de souiller mes vieux draps d’ado...

 

En attendant de faire des coquineries à deux, j’ai bien profité de ce weekend avec deux, trois fantaisies. Vivant en colloc sur la capitale dans un petit studio, l’intimité est quasi inexistante. Impossible de laisser la porte de la salle de bain ouverte, de vadrouiller nu dans l’appart, de regarder sa z’touquette l’air pensif, de se gratter les bijoux devant la télé, et bien entendu de se caresser jusqu’à obtention d’une belle érection, lové dans le canapé, des fantasmes traversant tout mon corps, pour atteindre une très jolie éjaculation, avec du sperme sur les doigts, partout sur le ventre, et encore plus le long de mon membre.

 

J’adore cela, jouir sans regarder (en évitant quand même de tacher partout, cela va de soi !), jouir sans appréhender, jouir sans retenue.

 

De retour dans ma ptite chambre d’enfance, j’ai pu vaquer à mes occupations les plus intimes.

 

Vendredi soir, tard dans la nuit, j’arrive devant mon lit essayant de ne pas faire de bruit pour ne pas réveiller la famille qui dort pas loin. Petit instant de réflexion. Et si je faisais glisser mon dessous pour dormir tout nu ? Ca fait tellement longtemps... Ni une ni deux, me voilà en train de me faufiler sous ma couette, en tenue d’Adam.

 

Oulaaalaaa, qu’est ce que je me sens bien comme ça. La sensation du drap sur ma peau est si agréable. J’en ai la z’touquette qui vacille... Je suis sûr qu’elle se sent revivre celle là !! Et ben vas-y ma ptite, vis, vis, et laisse toi grandir comme tu le veux.

 

Je me tourne, me retourne, un vrai poisson dans l’eau. Cette sensation de nudité sous les draps me remplit d’envies soudaines. Je me caresse les cuisses, la poitrine, le ventre, et puis mince ! Allé prends le en main ton membre, tu en meurs d’envie.

 

Par manque de force et par fatigue, je n’effectue aucun va et vient avec ma main, finalement ce sont mes hanches qui bougent tout légèrement pour créer juste une toute petite caresse. Une caresse pas très excitante, juste relaxante à souhait. Je ne désire pas plus, si ce n’est m’endormir au plus vite avec mon sexe dans la main sur le ventre, la jambe gauche repliée sur le côté.

 

Par moment, je me réveille dans la nuit. Tous ces mouvements pour se tourner, les draps, me prennent le corps de temps à autre... envie de faire l’amour... Même mon esprit divague avec des images de femmes nues avec moi. La fatigue reprend le dessus à chaque fois et me fait sombrer.

 

Vient le matin. De côté, les jambes recroquevillées, je ressens comme une petite fraicheur.

 

Machinalement, ma main droite passe sur mes fesses. Tiens tiens une idée me vient subitement. Délicatement, je sens mes bijoux entre mes cuisses et les caresse (faudrait que j’arrive à prendre une photo dans cette position pour voir si c’est joli un homme allongé, les jambes recroquevillées, et les bijoux qui dépassent derrière, je suis sûr qu’on ressemble encore plus à un animal comme ça, l’image me plait bien).

 

Je remonte tout doucement, encore ensommeillé. Je tâtonne mon périnée. Ca ne va pas comme ça. Je passe mes doigts dans ma bouche pour les enduire un peu de salive et je retourne sur mon périnée. Voilà qui est mieux et plus agréable. Mes mouvements se font plus amples.

 

Tiens tiens, je crois que je viens de passer sur un bien sensible endroit, et si j’y retournais...

 

Me voilà maintenant au bord de mon petit chemin, faisant des ptits cercles avec le bout de l’index et du majeur. Si seulement j’avais du gel sous la main... tant pis je remets un peu de salive sur mes doigts, un peu beaucoup même. Ce contact là, de bon matin, la tête encore dans les nuages, est exquis (d’ailleurs, pour rendre le touché encore plus lisse et raffiné, je vais prendre un rendez-vous chez mon esthéticienne très bientôt). Les plis sont tellement fins, les sensations tellement nouvelles, l’envie tellement forte d’aller plus profondément en moi.

 

Je me laisse aller...

 

Du bout du majeur, je commence à me sentir de l’intérieur. Je suis surpris par la facilité d’introduction (peut être le réveil en douceur permet un meilleur relâchement de mon petit chemin, en tout cas ça tombe bien).

 

Première phalange au chaud, la deuxième suit rapidement, c’est maintenant tout mon majeur qui est introduit. Aucun mouvement. Ce doigt à l’intérieur de moi, immobile, est un délice. Du bout du doigt, je tâte, il tourne sur lui-même, à la recherche de ces nouveaux endroits inconnus propices à de bien plus grand plaisir...

 

Suivant l’angle choisi, je peux caresser différentes parties intérieures. Je crois que j’ai encore besoin d’un long apprentissage là-dessus (où plutôt là dedans !!). Très rapidement, les assauts de mon doigt dans mon petit chemin créent une forte tension au niveau du périnée. Toutes ces sensations découlent dans mon sexe.

 

Une forte envie de pénétrer me prend. Le plaisir commence à me réveiller bien comme il faut.

 

Je m’assois au bord du lit, dos contre le mur, les jambes repliées et écartées.

 

Le majeur gauche dans mon petit chemin me titille là où il faut de l’intérieur.

 

Ma main droite me branle vivement.

 

C’est incroyable toutes ces sensations qui surgissent en même temps... Un brin de contrôle me permet d’éviter des éjaculations trop hâtives. Ce même brin de contrôle fait l’effet d’une pompe qui se remplit, se remplit tellement...

 

Et le doigt dans mon anus qui me trifouille, quel pied.

 

Ca en est trop, le train file à vive allure. Cette boule de plaisir me fait tourner la tête. L’éjaculation pointe le bout de son nez.... tant bien que mal, je la retarde. C’est fou, j’ai l’impression que tout mon corps va entrer en spasmes et se mettre à éjaculer.

 

Ce sont les yeux fermés, le corps tendu, mon doigt resserré fortement par mon anus qu’une belle et longue éjaculation se produit. Je crois bien que je suis enduit de sperme de toute part, des bijoux jusqu’au sternum.

 

Quel réveil...

18.04.2007

Je ne veux plus les voir tous ces poils - Acte II (chez l'esthéticienne)

Ah les poils ! Je pourrais en parler tous les mois vu que ça repousse sans cesse ! Heureusement, je suis loin d'être un ours. Comment elles font ces femmes qui sont avec des animaux de la forêt ? Elles doivent aimer la chasse non ? Ou alors peut être elles sont adeptes d'Ushuaïa Nature avec les grandes étendues de forêts vierges... Quoi qu'il arrive y'en faut pour tous les goûts.

Venons en aux faits. Après avoir fait la connerie de me faire épiler d'abord le torse, puis quelques semaines après les jambes séparément, quelle a été ma surprise de me voir mi-poilu mi-imberbe. J'avoue que ce n'était pas très esthétique. Disons qu'après avoir essayé le torse et l'intimité, j'étais curieux de voir ce que ça donnait au niveau des jambes. Malheureusement, cette idée saugrenue m'a pris quelques semaines après !! Enfin bref, une fois la connerie faite, une fois les mois passés pour retrouver une homogénéité pilaire stable, j'ai pris la décision de retourner chez une esthéticienne. Ayant quitté Lyon pour des raisons personnelles et professionnelles, je me suis retrouvé à Paris toujours pour ces mêmes raisons. J'ai fait mes ptites recherches d'institut. Je ne savais pas que certains centres n'acceptent que les femmes dans leur institut ! PFFFffffff, encore une disparité homme/femme. J'ai presque failli m'orienter vers les instituts homo. Tiens pourquoi pas d'ailleurs, j'aurais peut être dû essayer un centre destiné aux hommes, réveiller mon côté frippon et coquinou entre hommes. Une prochaine fois... Toujours est il que j'ai pu trouver un institut mixte dans la capitale. J'appelle, je prends rendez-vous pour fin février (de cette année). La madame me demande : "Quelle épilation ?", je lui réponds hésitant "Euh... intégrale", "Ok c'est noté, à bientôt, au revoir". Voilà, ça c'est fait, je vais enfin pouvoir goûter à l'épilation du corps tout entier.

Le jour J se lève, mon rendez-vous avec l'esthéticienne était à 10h30. J'ai le temps de petit déjeuner, de bien me laver partout partout, on ne sait jamais (elle va vraiment m'enlever tous tous tous mes poils ? partout partout ? Même ce repli de chair caché, inaccessible, difficile à offrir ?). Je veux vraiment avoir la peau qui laisse échapper un doux parfum, et ce à tous les moindres replis de mon anatomie. Tant qu'à faire, autant que ce soit agréable pour elle aussi. J'arrive à l'heure, je rentre dans l'insitut, plutôt petit, très coqué, très féminin. "Bonjour, j'ai rendez-vous à 10h30". "Bonjour, voici celle qui va s'occuper de vous, vous pouvez y'aller". Une ptite brunette de la trentaine, typée, jolie, m'emmène dans une pièce à côté. Cette pièce est vraiment petite, à peine 9 mètres carré, des accessoires de partout, des crèmes de partout, "elle va me faire du mal ou quoi ?". La petite musique d'ambiance est agréable, relaxante. On se sent à l'étroit dans cette pièce, surtout dans le contexte dans lequel je vais bientôt me retrouver. Je ne me sens pas à l'aise, pas en confiance (pas encore...), voire un brin timide. La conversation commence :

- "Bonjour. Vous êtes ici pour une épilation intégrale c'est ça ?"

- "Bonjour. Oui oui c'est bien ça."

- "Très bien, déshabillez-vous, je vous laisse seul, je reviens dans un instant." (puis elle sort)

Je me déshabille, j'ôte mes vêtements un à un. Mon coeur commence à palpiter. "Je suis quasiment nu là, je suis encore moins à l'aise". Bon merde, je garde mon boxer quand même. Elle revient dans la ptite pièce.

- "Ah mais il faut être entièrement nu pour une épilation intégrale !"

- "Ah... Et ça peut pas attendre encore un peu ?"

- "Non non, enlevez tout."

Se retrouver en face d'une pro qui ne fait que son travail accentue cette sensation de contradiction, elle, à l'aise, bien dans ses baskets, pas un geste et une parole de travers (peut être n'est-ce qu'une impression, je ne suis pas dans sa tête...), et moi qui aimerait pouvoir être encore un peu habillé. Pas tout de suite tout nu quand même oh !! Et ben si, vas y enlève tout. Alors qu'elle est retournée en train de préparer la cire, je suis dans son dos en train d'enlever mon boxer, en 3 secondes, me voilà tout nu comme un bébé. "Bon ben voilà je suis vraiment pas à l'aise du tout c'est malin !".

- "Vous pouvez vous allonger sur le dos, la tête de ce côté."

Bon ben voilà, j'ai l'impression de me donner entièrement, allongé, à la merci de tout et n'importe quoi. Elle seule maitrise la situation. Elle ne fait que son travail et pourtant elle a le dessus psychologique. C'est dingue, je ressens comme de la domination, elle demande j'exécute. Si je n'exécute pas, je n'aurai pas les résultats attendus !! Quelle dilemme ! Bon allé, je me détends, je ne suis pas le seul qu'elle ait déjà vu tout nu. Des hommes, elle en a déjà vu plein, des poils pareil, et des zizi encore plus. Allé souffle, souffle.

- "Je commence par les jambes, et je remonterai."

Ok ok, vas y vas y, fais ce que tu as à faire et fais le bien. Pendant ce temps je vais peut être réussir à me détendre de l'intérieur non ? Allé c'est parti, elle étale la cire sur mes jambes. La première fois qu'elle la retire "Aiiiieeeeee", je suis mal barré avec tout le corps en une seule fois, je sens que ça va durer longtemps, je vais souffriiirrrr ! Bon, finalement les jambes, je dois dire que ça va un peu partout, SAUF, le genou, et derrière le genou, c'est pas que ça fait mal, mais la sensation est vraiment désagréable. Et le derrière des cuisses ? pffiioouu ça fait mal quand même ! Ok ok je suis un mec, j'assure.

- "Tout va bien ? pas trop mal ?"

- "Ca va, y'a pire, finalement ça se fait bien."

- "Les mecs sont souvent douillés plus qu'on ne le croirait."

A ce moment là, la ptite brunette a déjà entamé une bonne partie de mes cuisses. Même si dans ce post je ne marquerai pas tous les dialogues, on a beaucoup discuté, papoté de tout et de rien. Tout ça pour dire que, cette ptite pièce intime dans laquelle je suis tout nu, au côté d'une ptite brunette sympa et jolie, le fait qu'on papote, que ça fait déjà un moment qu'elle me voit dans cette situation, tout ça fait que je commence à me sentir à l'aise, en confiance. C'est bien là tout le problème. Etant quelqu'un de très cérébral, mon cerveau peut des fois me jouer des tours. Et le tour qu'il est en train de me jouer est... dramatique, gênant, déstabilisant au possible, embarassant. Je suis en train de papoter avec une inconnue qui m'étale de la cire sur le haut des cuisses et voilà pas que ma z'touquette fait des siennes ! Vous vous rendez compte ? Elle était pourtant tranquille, oisive, courbée. J'avais enfin l'impression qu'elle s'était faite oublier. Mais NON !! Voilà pas qu'elle commence à frétiller, tout doucement en plus. Et on est toujours en train de papoter. Je suis dans une posture délicate, ok ok je vais m'en sortir. Souffle doucement, pense à quelque chose. Rien n'y fait, une légère rivière de sang a déjà entamé la descente vers ma z'touquette, bien sûr pas suffisamment pour l'engaillardir véritablement, mais tout de même assez pour la faire bouger de temps en temps sans contrôle possible de ma part. Je ne sais pas si vous voyez. Maintenant, ma ptite brunette (oui oui MA ptite brunette parce que je me sens bien avec elle et elle voit des choses pas courantes de moi) travaille le haut des cuisses, vraiment pas loin de mon intimité, par moment même, ses mains frolent mes bijoux de famille, pour vous dire. Je suis sûr elle fait exprès !! Bon ça va pour le moment je tiens le coup. Ma z'touquette réagit mais pas trop, ouuffff. Elle a une forme courbée, tient quand même sur elle-même (wahoouuu elle est trop forte ma z'touquette), là c'est sûr ma ptite brunette commence à zieuter. Je vois ses ptits coups d'oeil de temps à autre. Ca ne va pas arranger mon cerveau tout ça ! Je vais me mettre à fantasmer, faut vraiment que je me contrôle. Et merde ! Ma z'touquette reprend du leste, elle n'est plus courbée, elle est maintenant calée sur mon pubis, un peu plus grande qu'avant et peu plus épaisse. Mon coeur palpite à nouveau.

- "J'ai terminé les jambes, je passe au torse."

Ah merde j'aurai préféré qu'elle fasse tout de suite mon intimité. En continuant avec mon torse, les choses ne vont aller qu'en s'empirant, ou plutôt qu'en se gonflant et en m'embarassant d'avantage. Le pire dans tout ça, c'est que même la douleur au niveau du sternum ne suffit pas à calmer mon filet d'excitation qui attise mon corps. Et quand elle arrive au niveau du bas ventre, je dirais même que l'épilation devient "agréable". La chaleur sur mon ventre, sur mon aine, huuuummmmm c'est vraiment renversant. Je suis obligé de lui dire.

- "Excuse moi pour ce qu'il se passe, je suis vraiment désolé, ça m'embarasse beaucoup vous savez." A ce moment là, je cache mon sexe de mes mains.

- "Oh ce n'est pas bien grave, j'en vois souvent, vous êtes un homme c'est normal."

Ah oué tu en vois souvent ma ptite brunette, alors ose me dire pourquoi tu as les pommettes toutes rouges !! Tu en as peut être vu pas mal, mais jamais la mienne, et ça c'est un moment unique. Merde pas tous les mecs sont embarassés j'en suis sûr mais moi je le suis, c'est délicat comme situation. Et le pire c'est que ça m'excite vraiment de plus en plus. Et lorsqu'elle passe la cire des deux côtés de mon membre (oui oui là on peut parler de membre je vous le dis), hummmm c'est un délice cette chaleur c'est dingue. Et pourtant malgrè la douleur lors du retrait de la cire, mon membre reste vaillant et raide au possible. Et là déclic... un stimulus incroyable, qui plus est par surprise vient de me traverser tout le corps, m'a retourné le cerveau tout entier. Une douceur m'est parvenue. Ma ptite brunette a osé prendre mon membre du bout de ses doigts et le tenir un moment pour déposer la cire au niveau du nombril et sur le pubis. Ce spectacle, de mes yeux, est merveilleux. Tout en prenant la cire sur le meuble d'une main, elle garde mon sexe de l'autre pour ne pas le laisser toucher la cire. Je vois qu'elle est aux ptits soins, ça me fait bien bien plaisir. Cette caresse prodiguée me bouleverse. Cela fait presque une heure que je suis avec elle. Je suis embarassé par la situation et pourtant je me sens à l'aise avec elle. Elle a quand même tout vu ce ptit manège depuis le début. Ca suffit pour me rassurer et ihiber ma gêne. A des moments, pour épiler entre mes bijoux de famille et mes cuisses, elle me demande moi même de tenir mon membre. Et pourquoi moi et pas toi ? non mais oh, j'y ai pris goût maintenant à tes ptites mains d'esthéticienne. Puis de temps à autre elle le redécalle de ses mains, sans prévenir, elle ne s'en rend peut être pas bien compte, mais ses ptites caresses sont vraiment agréables et ennivrantes, légères, attentionnées (elle fait vraiment attention quand c'est elle qui l'a en main).

Je passerai les détails du reste de l'épilation, pour en venir à un point délicat, très délicat. Mon intimité, celle encore plus intime que mon membre ainsi dévoilé depuis maintenant 1h30.

- "On va passer à vos fesses."

Ah mais pourtant je n'ai pas de poils sur les fesses, ah mais c'est peut être pas de cela dont elle parle.

- "Comment fait-on à ce niveau là ?"

- "Le mieux pour ne pas avoir mal, c'est de vous mettre à 4 pattes!"

- "Hein ? y'a pas moyen de se mettre autrement ?"

- "Non, quand la peau des fesses est tirée, ça fait beaucoup moins mal."

Moins mal à ma ptite rondelle, euh j'ai peur là !!!! Je suis tellement en confiance depuis tout ce temps où l'on parle que je m'exécute sans trop de malaise finalement. Me voici à 4 pattes (pourvu qu'elle ne sorte pas tout l'attirail, titillage, pénétration etc !!). Le téléphone sonne au loin, elle est obligée de sortir de la salle, elle me laisse comme ça, à 4 pattes. C'est une honte, en plus la porte est entreouverte. Hummm ça titille mon côté voyeur tout ça... Puis elle revient et s'excuse de m'avoir laissé de la sorte. Moué, ça va pour cette fois, si tu refais ça, la prochaine fois c'est moi qui t'épile ma ptite brunette. C'est dingue, je me retrouve en pleine levrette dans une ptite pièce d'institut, n'y aurait-il pas mauvaise donne là ? Et vous saquez quoi, le plus intrigant est que tout ce temps passé à papoter tous les deux, le fait qu'elle ait tout vu de moi ce que peu de personne a déjà vu, cette atmosphère intime me retourne le cerveau, certes, et surtout me procure la douce sensation de m'offrir toujours un peu plus à elle. C'est que ça me plait en plus !! Et je vous garantis que, la ptite rondelle en l'air, une ptite femme qui vous passe délicatement de la cire chaude entre les fesses, c'est un vrai délice... Jamais je n'ai encore éprouvé une sensation comme celle là au niveau de ma ptite rondelle, dieu que c'est bon. (Plus le temps passe plus mon corps est bouillonnant à souhait, et dire qu'on n'a pas le droit de toucher la femme qui travaille... promis la prochaine fois que j'y retourne, bientôt, je passe la vitesse supérieure pour tenter de la détourner. hihihiiii)

- "Ca va ? pas trop mal ?"

- "Franchement, pas du tout, je dirai même que c'est agréable."

Pas de réponse. En aurais-je trop dit ? Je n'ai pas compté le nombre de fois qu'elle avait les paumettes toute rouges. Si elle a eu des émotions elle aussi alors ça me fait plaisir.

- "Vous faites un boulot de sadique quand même, à faire mal aux gens."

- "Ne vous en faites pas, vous prenez une douche, et ensuite je vous fais un petit massage avec de la crème"

Aaaaahhhhhhh. C'est chouette ça dis donc. Un ptit massage tout nu... ça promet !! Par contre c'est quoi cette histoire de douche ? C'est la première fois que j'entends ça. Alors qu'elle me montre la ptite cabine de douche, mon membre moins vaillant qu'auparavant mais quand même bien excité et à moitié relevé, elle me passe une serviette. Elle est à quelques centimètres à côté de moi, je pourrai presque la toucher du bout de mon sexe. Je rentre dans la cabine de douche. C'est quoi encore ce bordel. Pourquoi la porte de la cabine est transparente ? On voit tout, le mec qui entre dedans, le mec qui se savonne, le mec qui se passe le filet d'eau sur le corps, c'est un coup monté ou quoi ? Alors qu'elle range de son côté les ustanciles, je commence à me laver, à me savonner partout, et j'en profite pour continuer le côté exhib en me tournant face à la porte transparente, de sorte qu'elle voit tous les détails de cet instant.

Puis je ressors tranquillement, le sexe toujours à moitié vaillant et droit. Je lui demande direct.

- "Vous me passez la serviette sinon je vais mouiller partout."

- "J'arrive, la voici. Séchez-vous et étendez vous sur le dos."

Pas de problème, ce massage je l'attends avec impatience. Elle commence par les jambes, puis remonte au niveau des cuisses. Elle n'a pas osé passer sur mon sexe. Promis, la prochaine fois, je lui tendrai la perche, elle sera obligée de la sasir à la volée...

Je crois qu'on a vécu des choses chacun de notre côté. En tout cas, j'avais le corps en ébullition.

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17.04.2007

Je ne veux plus les voir tous ces poils - Acte I

Ca y'est, cela va faire au moins 6 mois que je ne suis pas passé à la trappe. Oui mais quelle trappe ? C'est parti d'une idée saugrenue de mon ex qui voulait me voir, comment dire.... nu comme un bébé, non non pas tout nu tout nu (quand même elle a bien eu l'occasion de me voir tout nu déjà !!), disons plutôt tout "lisse" comme un bébé.

Me voici donc un après-midi de week-end, allongé sur le dos sur le clic-clac (oui oui quand j'étais à lyon je dormais sur un clic-clac dans mon ptit studio tout joli, souvenir souvenir...). On papote avec mon ex, elle me dit d'un air très aguichant tout en restant coquin à la fois "Et si je te rasais le torse... ?". Moué, je lui en ai parlé une fois, apparemment elle s'en rappelle fort bien. De toute façon, je suis déjà lové, presque en position pour entamer la coupe de printemps. Alors soyons fous, sors la crème épilatoire, la spatule, le rasoir et la mousse au cas où pour les finitions. Je suis allongé raide comme un 'i', le cerveau retourné "mais qu'est ce qu'il va donc m'arriver, je vais ressembler à un pré-puber avec ces conneries. On va rigoler tous les deux, faut que j'aille jusqu'au bout maintenant !". Là voilà qui débarque avec tout l'attirail de l'esthéticienne en herbe, le sourire moqueur de savoir que c'est elle qui va bien s'amuser, mélangé à un regard coquinou voyant ainsi son homme entièrement nu, dans l'attente de ses faits et gestes (qui sait ce qu'il peut arriver dans ce genre de moment intime... l'un qui tripote l'autre, l'autre qui dit rien mais qui reçoit tous les messages sensoriels envoyés par le toucher et les interprète des fois pas catholiquement, et oui chez nous les garçons une partie de notre anatomie peut à certains moments se mettre à bouger toute seule, nous n'y pouvons rien, selon l'état cérébral à cet instant, soit l'afflux sanguin se fait "max" et là vous avez droit mesdames à une jolie courbe réalisée avec beaucoup de facilité. Ah merde j'ai complètement dévié là !! Et puis merde, c'est un blog de zizi après tout.)

Euh... j'en suis où maintenant... à l'explication d'une érection ? ah non, à l'épilation !!! pffiioouuu je me retourne les idées tout seul, j'en perds le fil conducteur !!

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Me voilà maintenant recouvert de petites parcelles de crème épilatoire, faut laisser agir 6-7 minutes et retirer les poils recouverts avec la spatule. Tout se passe bien finalement, ça ne me fait pas mal du tout. Bien au contraire, la manière d'étaler la crème se fait délicate, elle est au petits soins pour moi. Chaque millilitre de crème déposé sur mon torse est une légère caresse remplie de tendresse. J'apprécie énormément. Le temps joue en notre faveur, on n'est pas pressés. Ce contexte là est déstabilisant. La crème étalée qui entame la descente du torse vers le sillon creusé entre les abdos, la douceur de l'application, l'attention apportée pour savoir si tout se passe bien, ce moment d'intimité partagé crée un déclic dans mon cerveau. Je suis à l'aise, en confiance, bercé, écouté, en train d'être épilé, et qui plus est passif sous son regard et ses gestes. Ca y'est, je sombre tout doucement vers un autre monde. Tous ces détails accumulés, je ne peux retenir tous ces mini stimulus qui titillent mon corps, envoient des messagers sensuels à mon cerveau. Oh oui c'est bien ça... je commence à ne plus me maîtriser, j'essaie pourtant d'être discret. Comment faire lorsque sa main passe sur mon aine si sensible, comment faire lorsqu'elle est obligée de décaler mon membre tout raidi pour étaler la crème sous le nombril et sur mon pubis ? Comment faire lorsqu'elle s'en amuse, le prends dans la main, le décalotte, le recalotte pour mieux le décalotter derrière (et observer le gland vaillant et rouge à souhait) ? Comment faire lorsqu'elle le secoue délicatement (comme pour tâter la dureté et la châleur émanante) ? La réponse est simple, je ne fais rien, je profite de ce moment pour sombrer littéralement et me laisser envahir par toutes ces sensations.

On en est tout de même à la partie finition de l'épilation, donc tout au rasoir. Entre les grains de beauté, les cicatrices, j'ai l'impression que je vais y laisser de la chair. C'est sans compter sur sa maitrise de la lame malgrès ma peau peu délicate d'homme. Saviez-vous que même la lame d'un rasoir peut passer très facilement sur la peau des bijoux de famille ? On pourrait croire qu'on va tout arracher et se retrouver dans une marre de sang et bien non ce n'est qu'un apriori mal fondé. Ca gliiiiiisse plutôt bien. Un conseil que je me permets de donner pour faciliter le passage de la lame sur la z'touquette, c'est au préalable de la faire passer en mode "membre", la dureté de l'engin permet sans équivoque une meilleure glisse de la lame. N'oublions pas que votre dame sera obligée de la tenir d'une main et la caler pour ensuite passer le rasoir de l'autre (serait-ce un prémice à un jeu de main jeu de vilain ? laissez-vous aller par la spontanéité de ce moment).

 Trève de plaisanterie, me voilà maintenant devant le miroir pour observer le résultat. Wahhhhouuuuuu, que dois-je remarquer en premier ? l'aspect lisse et doux de ma nouvelle peau... ou toute l'ardeur que me reflète mon sexe prêt à l'action ? D'ailleurs une ptite remarque au passage, pourquoi mon zizi a son revêtement de peau plus bronzé que le reste de mon corps ? Pourtant je ne lui fais jamais prendre le soleil... étrange cette bête là. Je commence à croire de plus en plus que c'est un être à part entière !!